Energies renouvelables: exemple le solaire

Dans tous les pays du monde, les recherches sur les énergies renouvelables intéressent au plus haut point. L’épuisement observé des réserves fossiles, d’uranium, concerne l’économie mondiale, et les inquiétudes sur un dérèglement climatique de la planète se justifient de jour en jour.

L’énergie solaire est la plus prometteuse des énergies renouvelables et a à son actif un grand nombre de réalisations, du chauffage des logements jusqu’à l’électricité des centrales solaires thermodynamiques et photovoltaïques. Il est vrai qu’une énergie solaire abondante et inépuisable qui convenablement exploitée avec le photovoltaïque, et plus sensiblement entre les 45ièmes parallèles, présente un bilan énergétique et écologique tout à fait favorable (se rapprocher de l’équateur en fonde l’opportunité réelle, mais n’en déprécie aucunement ailleurs son utilisation).
Mais les importants efforts d’investissement à consentir à l’établissement de ces énergies modernes retiennent l’attention avant la gratuité de la matière première et le faible coût d’entretien.

De même si presque toutes les énergies commencent avec le soleil (vents, eau, vagues…) ou la lune (marées) il n’en reste pas moins qu’il en est une exclusivement terrestre tirée des profondeurs de la terre, l’énergie géothermique. La géothermie utilise les calories des nappes d’eaux profondes atteintes par les forages. Plus l’on s’enfonce plus la chaleur est forte, ce qui a donné naissance à deux industries de domaines différents :

  • – aux environs de 90° jusqu’à des valeurs supérieures, le fluide alimente par transfert un groupe turbine alternateur et produit de l’électricité.
  • – de 30° à 90°, valeurs de basses températures, le fluide géothermal communique directement la chaleur pour chauffer.


Et si les pompes à chaleur géothermique aux circuits horizontaux fonctionnent, cela est dû, non plus à la terre, mais à la chaleur solaire prisonnière à très faibles profondeurs (ensoleillement, mais surtout eau de pluie, vecteur calorifique par infiltration).

Une collecte de renseignements à l’appui de l’adoption d’un système étendant ces énergies chez soi est un cheminement inéluctable ; en effet, à ces systèmes, précèdent des phases de captage sur des vitres, des circuits, de la biomasse… qui n’existent pas avec les énergies fossiles. Si cette phase de captage demeure partielle ou n’est pas tenue par une démarche écologique fiable, le système entier pourrait être en question. Le renouvelable et durable marche à l’optimisation et à l’économie, et non pas au miracle et au contentement. Prendre la voie de l’énergie locale est d’entendre ce qu’est une énergie renouvelable, d’observer la plus présente et la plus adaptée, après révisions de nos besoins.

Ce sont des énergies locales à potentiel productif énorme dans un pays comme la France doté de gisements et de moyens d’ingénierie. À raison d’une sérieuse baisse de la consommation (isolation des logements, consommation avertie, effort des constructeurs sur la sobriété des appareils électriques, automatisation de mise hors tension, procédures de fabrications économes, planification de l’urbanisme…), d’une rationalisation du stockage et de la distribution d’énergie autour de règles décentralisatrices, rien économiquement ou techniquement ne s’oppose à une conversion de grande ampleur aux énergies renouvelables.


Ajouté par Gilles Armand

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